Quelques mots sur mes pensées (très) agitées depuis quelques semaines. Étant non programmeur et ayant du mal avec l’anglais technique, j’essaye de suivre depuis quelques mois l’effort énorme (voire hallucinant) produit par la communauté de l’indiewebcamp. Non programmeur, je me retrouve à cette heure complètement dépassé par les mécaniques des motorisations décrites. Mais là n’est pas le problème. La passion est la-même, je pressens qu’il se passe des choses… Le seul souci pour suivre le workflow de traduction, c’est mon interface-utilisateur d’écriture dans mediawiki pour suivre le fil très calme et dense des modifications récentes afin de porter quelques synchronisations de traductions sur le site canonique du groupe.
Tenté ce mois-ci de reprendre l’idée de travailler dans un éditeur local avant de publier un article. Les utilisateurs chevronnés utilisent BBEdit, que je continue à chérir pour apprendre et enrichir le HTML, et retrouver facilement mes erreurs de cosntruction. Point de vue personnel, j’essaye de ne plus travailler sur un portable et trouve l’affichage de typo bien petit dans la fenêtre de travail de BBEdit pour travailler sur des textes longs. Et contrairement aux programmeurs, je trouve le WYSIWIG bien plus reposant mentalement pour rester dans le flow d’écriture. Mon usage de BBEdit se limite par conséquent à la finition, à savoir ajouter du marquage microformats en fin de cycle d’écriture pour tenter de rejoindre quelques amis dans la Confédération IndieWeb.
L’objet de cette note est donc directement orienté sur l’outil d’écriture que nous utilisons pour publier sur le web et de « rebondir » à partir de cette instance WordPress poussive « en réponse à » Tantek qui pointait hier un article brillant :
Commencé ce matin à bosser sur la traduction titrée « No More Sharecropping » (titre à raffiner, « Fini le métayage ! » …) dans mon studio d’écriture éditeur de texteScrivener.
Scrivener is a powerful content-generation tool for writers that allows you to concentrate on composing and structuring long and difficult documents. While it gives you complete control of the formatting, its focus is on helping you get to the end of that awkward first draft. Litterature and Latte
Quel plaisir vécu à la lecture de cet article et amorçage de traduction. Une description très précise que nous rencontrons tous, nous utilisateurs grand public, sur le Web Social en 2013. Avec en bonus, une roadmap pour les geeks, listant les solutions concrètes pour défendre la parti de l’utilisateur. Vous savez l’utilisateur « lambda », non programmeur, et ayant d’autres passions la nuit que de se masturbloguer dans les CSS/extensions et/ou construire sa propre motorisation logicielle.
Promis, je ferai tout pour publier cette traduction au plus vite malgré la pénibilité du workflow de publication :
sortir le draft brouillon de mon éditeur local préféré (Scrivener)
raffiner le contenu et marquage HTML dans un éditeur dédié afin
publier sur une solution personnelle de wiki pour raffinage avec un groupe
migrer et publier la traduction sur une plateforme de contenu comme wordpress
travailler dans la navigateur : bug connu depuis 2001
Ce problème est pourtant connu depuis des lustres. Pour information, j’avais bien bossé sur CityDesk en 2001, une solution alternative à toutes les plates-formes de blog qui obligeaient l’utilisateur à écrire ses posts dans le navigateur.Joel Spolsky, son concepteur, faisait alors cavalier seul avec ce logiciel léger de gestion de contenus truffé de superbes fonctionnalités intégrées que j’utilisais avec plaisir au jour le jour pour mes travaux d’écriture web.
Son premier point fort : tout bonnement une interface hors du navigateur. À l’inverse de la foultitude de plates-formes qui s’arrachaient les cheveux à vouloir offrir de pair une interface WYSIWIG fonctionnant dans une minuscule fenêtre du navigateur et capable de produire un « code HTML à peu près propre ». Quand je repense à la fenêtre CityDesk, cela me renvoie directement à la grande fenêtre plein écran de Scrivener savoureuse en mode plein-écran.
Le second point fort était la facilité de travail au sein de la « grande fenêtre principale » qui offrait à l’utilisateur des fonctionnalités puissantes et très faciles d’accès. Travailler avec des éditeurs externes, créer des dossiers et ou manipuler toute l’arborescence d’un site, importer tous les types de fichier dans l’arborescence, prévisualisation du rendu avant publication, test du rendu en local sur différents navigateurs web, gestion des versions des documents en plusieurs langues avec choix des destinations, etc. … Pour être précis, cliquez ici pour un aperçu complet des fonctionnalités de la Fenêtre Principale de CityDesk.
Bref une solution complète, et malheureusement jamais retrouvée depuis dans le monde des solutions de publication personnelle.
Roadmap indieweb : un bricolage Scrivener + gestion des destinations de publication ?
Pour rester cohérent avec le groupe indieweb, où nous avons quelques principes comme le « dogfood » et la diversité de solutions, cela m’intéresserait vivement d’étudier/discuter et construire avec les auteurs ou d’autres créateurs indieweb une sorte d’extension Scrivener faisant le pont entre l’application existante et une passerelle FTP pour gérer sans douleur à partir de la fenêtre les différentes destinations de publications (instances locales + POSSE sur silos)
Pour revenir à l’état de la traduction, voici un aperçu dans la fenêtre avec quelques briques à compléter, rassembler et fusionner avant de la publier. À nous tous d’imaginer le truc…
Si le sujet de pouvoir écrire dans une grande fenêtre épurée de tout contexte (nuisances visuelles, barres latérales, agitations et notifications diverses) vous parle… je reste joignable sur irc #indiewebcamp et/ou par téléphone pour en discuter de vive voix.
Et je vous promets de copier-coller sous peu ailleurs pour publication l’amorçage de la roadmap indieweb traduit en français.
When we started building CityDesk we kept hearing one thing about Big Iron content management systems, which were all web-browser-based. Despite the fact that these systems had web-based editing interfaces and advanced workflow, we kept hearing that in real life, reporters created their content in Microsoft Word, did the workflow the old way (email),
and only at the very last minute, a secretary opened the Word file and cut and pasted it into the content management system.
Moins de 10 minutes plus tard, Aaron Parecki utilisait p3k pour poster une réponse sur son propre site, qui envoyait à son tour un pingback vers le post de Laurent et sa réponse était automatiquement syndiquée là sous forme de commentaire à ce post. Le site de Laurent a parsé automatiquement la réponse de Aaaron avec le marquage microformat h-entry pour retrouver son texte, son permalien, la date et l’heure de publication et l’information sur l’auteur. La réponse d’Aaron HTML+microformats a agi littéralement comme sa propre API. Aucun méta tags séparés, ni aucun ajouts de fichiers ne sont requis dans une autre syntaxe. Pas d’ »api séparée. *** » URL. Pas de clé API. Pas de C.G.U.
Le Commentaire de Relance
Deux jours plus tard, Christophe Ducamp a utilisé WordPress avec quelques extensions indieweb pour poster un post de blog de commentaire concernant la note de Laurent, le pingant aussi et automatiquement syndiqué dans sa propre section « Comments », et de nouveau le site de Laurent parsant les microformats sur le permalien du commentaire.
Un jour après ça, Barnaby Walters a utilisé Taproot pour poster une réponse sur son propre site félicitant Laurent et a aussi vu son commentaire incorporé dans le fil de discussion croissant du post de Laurent.
Qui sera le suivant ?
Quatre indépendants, provenant de quatre pays différents (Belgique, USA, France, Grande-Bretagne), sur quatre sites personnels, avec quatre implémentations.
Qui sera le prochain à poster un commentaire indieweb sur le post de Laurent ?
Le site personnel de Laurent fonctionnant sous Storytlr est le premier à accepter les pingbacks indieweb de commentaires, à parser les microformats h-entry sur leurs permaliens, et à les afficher automatiquement comme des commentaires à part entière, magnifiquement mis en forme pour paraître aussi beaux et aussi naturels que tout commentaire local.
Qui sera le prochain à accepter les pingbacks de commentaires indieweb (ou mieux les webmentions) et à les affficher automiquement sur ses posts ?
L’indieweb fédéré est bien là et il monte en puissance.
Rejoignez-nous sur l’IRC et en personne lors de l’IndieWebCamp 2013 au mois de juin à Portland, Oregon.
Tantek Çelik de Mozilla parle des améliorations excitantes que les nouveaux éléments microformats2 et HTML5 apportent au web de données structurées.
Tantek démarre avec la situation actuelle des microformats, les défis et leçons apprises, et puis termine avec ce que nous pouvons faire aujourd’hui avec HTML5 et microformats2.
Il aborde aussi les autres approches du « web de données structurées » qui ont émergé (RDFa, microdata, OGP, schema, Twitter Cards), et quels sont les formats à utiliser pour les moteurs de recherche et les API’s publiques.
« Personal Informatics in the Wild: Hacking Habits for Health & Happiness » is a workshop part of the academic Computer-Human Interaction (CHI) 2013 conference. In the workshop we discuss challenges and explore opportunities for human-computer interaction in the growing field of personal informatics (self-tracking and quantified self). We address research topics including ubiquitous computing, life logging, visualizations, persuasive technologies, interaction design, psychology of self-knowledge, and self-awareness. During the workshop we discuss technical and design issues related to monitoring and feedback of personal behavioral information.
The workshop is organized as a two-day hackathon where the participants work together on creating prototype personal informatics apps. At the last day of the workshop we have an informal joint dinner/meetup including the workshop participants and people from the QS Paris meetup group interested in self-tracking and quantified self. Workshop participants are invited to show the results of their workshop prototyping and QS Paris members are invited to shared there self-tracking experiences.
Pour information, selon Laurent, les mentions sont partagées en utilisant le protocole pingback et les contenus rapatriés à partir d’un marquage microformat h-atom.
Et pour décrire ce premier essai, ce post est ici propulsé à partir d’une simple instance WordPress très poussive comparée aux motorisations de compétition qui fleurissent sur l’indieweb. Après essais,les réglages de carburation (extensions, microformats2, …) seront documentés sur http://indiewebcamp.com/projects#WordPress.
L’article original d’Aaron (membre émérite de la communauté Indiewebcamp) a plus de bientôt 6 mois.
Ce billet demeure toujours d’actualité et bien inscrit dans la thématique de notre prochain Mobile Monday « Santé-Bien-être ».
Lisez attentivement le billet original et faites-moi part de vos commentaires à propos de la traduction amorcée et déposée en mode wiki sur http://xtof.me/w/Indielog-8
Ouvert à toutes vos remarques et corrections. (Soit directement dans le wiki, tweet, commentaires ou sur le canal irc #mydatalabs sur freenode.)
Du au : The Political Line / Grands Formats – Keith Haring – Le CENTQUATRE, Paris.
Icône du pop art, artiste subversif, Keith Haring a utilisé la rue pour véhiculer son message et éveiller les consciences.
Le CENTQUATRE prolonge la rétrospective du musée d’Art moderne de la Ville de Paris en présentant sous ses halles les œuvres grand format de l’artiste.
iLife (nom de code du programme de R&D) gestion intelligente du poids à travers les réseaux sociaux et le quantified self par Nicolas Bermond, directeur de la cellule RetD de 50A et membre de MyDataLabs
Nous poursuivrons les discussions, comme à l’accoutumée, autour d’un verre et de pizzas.
Cette édition sera retransmise en live. N’hésitez pas à poser déposer vos questions avec le croisillon #momo_paris afin de les afficher sur le tagboard.